L'AIR DE RIEN  (Mes textes sans musique.) posté le vendredi 18 mai 2012 15:12

Déambuler

Un peu niais

L’air égaré

Crétin parfait

Puis faire semblant

D’être innocent

Quand je chaparde

Quelques hardes

Vivre comme ça

À hue à dia

Ça me va

 

Bien souvent les gens

M’ignorent totalement

Ils m’appellent parfois

Le grand échalas

Ce n’est pas une offense

Car j’ai toute ma tête

Je pense

Et derrière mon air bête

Je suis comme Tartuffe

Je bluffe

 

Baguenauder

Cambrioler

Prendre l’air idiot

Un peu barjot

Savoir mendier

Un peu partout

Pour quelques sous

Trousser parfois

Les pauvres filles

Qui me charrient

Ça me va

 

Bien souvent les gens

M’ignorent totalement

Ils m’appellent parfois

Le grand échalas

Ce n’est pas une offense

Car j’ai toute ma tête

Je pense

Et derrière mon air bête

Je suis comme Tartuffe

Je bluffe

 

Me faire payer

Quelques pots

Dans un bistrot

Et me saouler

Pour délirer

Etre embarqué

Me faire cuver

Cahin-caha

Tout mon pinard

En père peinard

J’aime ça

 

Bien souvent les gens

M’ignorent totalement

Ils m’appellent parfois

Le grand échalas

Ce n’est pas une offense

Car j’ai toute ma tête

Je pense

Et derrière mon air bête

Je suis comme Tartuffe

Je bluffe

 

Me camoufler

Pour écouter

Toutes les sottises

De ces mariolles

De branquignols

Ça m’autorise

À faire marcher

Toutes mes cellules

Mêmes minuscules

Et croyez-moi

Ça me va

 

Bien souvent les gens

M’ignorent totalement

Ils m’appellent parfois

Le grand échalas

Ce n’est pas une offense

Car j’ai toute ma tête

Je pense

Et derrière mon air bête

Je suis comme Tartuffe

Je bluffe

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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LES MOUTONS  (Mes textes sans musique.) posté le vendredi 18 mai 2012 15:07

Nous sommes un troupeau de brebis

Emprisonnées  pour toute une vie

La laine est notre seul uniforme

Nous sommes chacune conforme

C’est dieu qui nous a fabriquées

Et dimensionnées dans les normes

Nous n’aimons pas cet univers

Ce monde de la pensée unique

Nous voudrions penser de travers

Exercer notre esprit critique

Nous pourrions enfin vivre en paix

Même si  nous sommes des petits poucets

Perdus dans la foule qui grouille

Qui nous promenons brinqueballant

L’air égaré un peu gribouille

Dans cette vie de faux-semblants

 

 

L’air penaud

On fait semblant

Dans le troupeau

Des bien-pensants

 

Nous avons l’instinct grégaire

Nous sommes des moutons de Panurge

C’est un véritable calvaire

Il faudrait que chacun s’insurge

Et recouvre la liberté

Qu’on ne soit plus sous influence

Ni démuni d’intelligence

Mais qu’on devienne des évadés

Qui ne veulent  plus être l’ombre

De ceux qui suivent le plus grand nombre

Nous pourrions enfin vivre en paix

Même si nous sommes des farfadets

Avec l’air un peu niquedouille

Où nous allons tout en tremblant

Et craignant qu’on nous écrabouille

Dans cette vie de faux-semblants.

 

 

L’air penaud

On fait semblant

Dans le troupeau

Des bien-pensants

 

Notre berger est un gardien

Qui nous a bien conditionnés

À la manière des perroquets

A chanter les mêmes refrains

Nous pouvons dire de notre vie

Que nous sommes la photocopie

De chaque membre du troupeau

Qu’à chaque heure, chaque seconde

Nous agissons comme tout le monde

Mais nous voulons changer de peau

Retrouver le sens de l’humain

Même si nous sommes de petits lutins

Perdus dans la foule qui glandouille

Où notre crainte va grandissant

D’être sans cesse à la débrouille

Dans cette vie de faux-semblants                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                      

 

 

L’air penaud

On fait semblant

Dans le troupeau

Des bien-pensants

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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NE ME DITES PAS  (Mes textes sans musique.) posté le vendredi 18 mai 2012 15:02

Ne me dites pas par pitié

Que j’aurais dû vous embrasser

Sur les joues comme je le fais

Depuis que l’on se connaît

Oui j’avais la bouche en fièvre

Et légèrement humide

Et dans un geste intrépide

Elle a effleuré vos lèvres

Pardonnez Mademoiselle

Ne soyez pas trop cruelle

Je rêve à certains rivages

Et à des contrées sauvages

Où l’on ne pénètre pas

Sans avoir de passe-droits

 

 

L’amour c’est comme ça

Une première aventure

Le risque d’une blessure

Et d’un premier tracas

 

Ne me dites pas par pitié

Que j’aurais dû vous saluer

Avec la main comme je le fais

Depuis que l’on se connaît

Pardonnez Mademoiselle

Ne soyez pas trop cruelle

Oui j’avais la peau en fièvre

Et cette chaleur me brûlait

Je regardais votre bras

Voulant y poser mes lèvres

Pour exprimer mon émoi

Mais la peur me tenaillait

Car je vous voyais inquiète

Effarouchée et muette

 

L’amour c’est comme ça

Une première aventure

Le risque d’une blessure

Et d’un premier tracas

 

Ne me dites pas par pitié

Que j’aurais dû vous parler

Avec le langage que j’ai

Depuis que l’on se connaît

Oui j’avais la tête en fièvre

Des ondes me parcouraient

Pardonnez Mademoiselle

Ne soyez pas trop cruelle

Quelques mots quittaient mes lèvres

Qui déjà faisaient naufrage

Quand j’ai vu votre visage

Rapidement s’assombrir

Car j’aurais dû pressentir

Que vous alliez m’éconduire

 

L’amour c’est comme ça

Une première aventure

Une première blessure

Et le premier tracas

 

 

 

 

 

 

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DEMANDE  (Informations aux internautes) posté le dimanche 06 mai 2012 11:02

Je recherche des interprètes professionnels passionnés par la chanson française qui soient intéressés par mes textes.

Pour les consulter  : http://couchariere.musicblog.fr/p/profil/

André Coucharière

Parolier

Membre de la Sabam.
0032 2 7334885

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QUAND TU ES LA  (Mes textes sans musique.) posté le vendredi 06 avril 2012 18:18

 

 

Je suis une femme qui vient de naître

Tout se bouleverse dans mon être

J’ai perdu mes incertitudes

Et mes moments de solitude

Et les vents d’automne ont chassé

Toutes les blessures de mon passé

La tristesse a quitté mes terres

Les pleurs ont quitté mes paupières

J’ai retrouvé mon âme

J’ai retrouvé ma flamme

J’aimerais t’écrire un poème

Pour te crier que je t’aime

Mais mes vers sont éparpillés

Dans le jardin de mes baisers

 

 

 

Quand tu es là

Tu es ma renaissance

Quand tu es là

Tu es ma chance

Ma vie devient

Comme un jardin

Où je me promène

Libérée

Sereine

Et aimée

 

 

 

 Je reviens d’un très long voyage

Dans des pays où je croyais

Trouver enfin le vrai visage

De cet amour que je voulais

Mais ce n’était que des mirages

A travers eux c’est ton image

Que sans savoir je cherchais

Mon rêve de femme

Était inassouvi

Il attendait que je m’enflamme

Et que mon cœur soit ébloui

Par cette rencontre imprévue

Avec ta planète inconnue

 

 

 

Quand tu es là

Tu es ma renaissance

Quand tu es là

Tu es ma chance

Ma vie devient

Comme un jardin

Où je me promène

Libérée

Sereine

Et aimée

 

 

 

 C’est la fin de la solitude

Des suspicions des jalousies

De toutes les folles inquiétudes

Qui avaient jalonné ma vie

Je vois venir enfin la route

Qui vient dissiper tous  mes doutes

Et qui me mène à la tendresse

A la folie enchanteresse

Tu m’as désenchaînée

Puis tu m’as libérée

Et mon corps sombre sous tes caresses

Je suis devenue ta princesse

Et tu vas pouvoir me bercer

Jusqu’aux portes de l’éternité

 

 

 

 Quand tu es là

Tu es ma renaissance

Quand tu es là

Tu es ma chance

Ma vie devient

Comme un jardin

Où je me promène

Libérée

Sereine

Et aimée

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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